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Congo Basin NGOs call for urgent action on palm oil expansion

13 January 2015

Environmental and human rights organisations from across the Congo Basin have called for urgent action to prevent forest destruction and violations of rights due to the expansion of industrial palm oil plantations in the region. A meeting in Douala in December, hosted by the Environmental Investigation Agency, heard how more than 70 groups are mobilising to fight this new threat to the region’s rainforests. 

In 2013, RFUK’s investigative report ‘Seeds of Destruction’ alerted the world that new palm plantations threatened to increase deforestation in several African countries. African organisations say that it is essential that forest peoples’ rights to land are respected and that they are consulted before forests are allocated for palm oil. Palm oil production could bring local jobs and opportunities, but only if it is very carefully planned, environmental damage minimised, and smaller plantations put in the hands of local farmers.

There should be no conversion of primary rainforest into palm oil plantations. However, new evidence gathered by RFUK shows that this is not yet happening.

Read the full position paper here.


Les ONG du bassin du Congo demandent des actions urgentes pour prévenir les impacts de l’expansion du palmier à huile 

De nombreuses organisations de défense des droits humains et de l’environnement du bassin du Congo ont fait un appel urgent visant à éviter la destruction des forêts et les violations des droits associés à l’expansion des plantations industrielles de palmier à huile dans la sous-région. Lors d’une réunion organisée en décembre passé à Douala par la Environmental Investigation Agency, plus de 70 groupes de la société civile se sont mobilisés pour faire face à cette nouvelle menace aux forêts de la région.

En 2013, le rapport de la RFUK « Planter pour Détruire ? » alertait sur le fait que les nouvelles plantations de palmier à huile pourraient augmenter significativement la déforestation dans plusieurs pays africains. Les organisations africaines affirment qu’il est impératif de respecter les droits fonciers des peuples forestiers, ainsi que de les consulter avant que leurs forêts ne soient concédées en plantations de palmier à huile. La production d’huile de palme pourrait générer des emplois et des opportunités au niveau local, mais ceci à condition qu’elle soit planifiée très soigneusement, que les dommages environnementaux soient minimisés, et que des plantations à petite échelle soient mises à la disposition des producteurs locaux. La conversion des forêts primaires en plantations de palmier à huile devrait être interdite. Pourtant, des enquêtes récentes menées par la RFUK montrent que cela n’est pas encore le cas.

Lisez la Note de position des ONG du bassin du Congo ici.

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